Amelia est professeure de lettres dans un quartier difficile de Londres. Elle partage un petit appartement avec son mari Jack et leur chat Dexter. Lorsqu'elle redécouvre la liste des rêves à réaliser avant trente ans qu'elle avait rédigée dans sa jeunesse avec son amie Carly, elle s'aperçoit qu'il lui en reste un : s'installer à la campagne. Progressivement, l'idée fait son chemin et Amelia parvient à convaincre Jack de se mettre en quête du cottage idéal. Mais tout n'est pas si simple...

 

Le charmant cottage

Voilà un petit roman sympathique et sans prétention qui m'a bien changé les idées ces jours-ci. On suit avec plaisir les péripéties de ce couple qui cherche à changer de mode de vie en dépit des obstacles. Le fait qu'Amelia soit professeur m'a d'emblée enthousiasmée car c'est un métier que je rencontre finalement assez peu dans mes lectures ; les difficultés rencontrées par Amelia au travail m'ont donc fait sourire. D'ailleurs, ayant moi-même fait un cheminement assez semblable, une prof citadine qui a dû s’habituer à la vie champêtre, je me suis tout à fait retrouvée dans cette histoire.

 

Les personnages sont assez lisses  en revanche ; Amelia reste d'un calme olympien quand tout va mal tandis que Jack sait toujours trouver les mots, jusqu'à ce que... Ceci dit, même si j'ai trouvé certains dialogues un peu aseptisés et que je n'ai pas vu venir la crise, je n'attendais pas non plus une peinture des mœurs conjugales du XXIème siècle donc j'ai fini par m'attacher à eux sans me poser de questions. Ce qui compense leur relation un peu superficielle – à mon avis -, c'est la relation d'Amelia avec sa jeune soeur Mirabel, plus complexe pour le coup ainsi que l'histoire d'Eleanor, la précédente propriétaire du cottage atteinte de la maladie d'Alzheimer.

Une histoire pétillante, parfois un peu trop légère à mon goût mais que j'ai réussi à savourer en ce mois anglais ! Merci Rosehill cottage pour l'invitation !